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Publié le : 25/02/2026 - 09:22

Quatre ans après le début de l'invasion à grande échelle de l'Ukraine, la Russie ne parle toujours pas de "guerre", mais d'une "opération militaire spéciale", fatidique pour le pays. Malgré l'enlisement, le pouvoir russe cherche à souder la population autour d'une menace existentielle qui nécessiterait la "défense" de la Russie. Cette menace ne proviendrait plus des États-Unis, mais de l'Europe.

Le 24 février, le service de renseignement extérieur de la Russie (SVR) a émis un communiqué, prétendant que Londres et Paris comploteraient en secret pour procurer à l'Ukraine une bombe nucléaire, ou "bombe sale". Et la Russie promet une riposte.

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