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Publié le : 06/11/2026 - 09:04

À la une du vendredi 6 novembre, le chaos dans le ciel européen à la suite de fausses alertes à la bombe, le camp "MAGA" se déchire après la claques des élections de mi-mandat et l'adieu à une légende du football.

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À la une de la presse, le ciel européen "touché par plusieurs dizaines d’alertes à la bombe" ces derniers jours. "Chaos dans le ciel", titrent La Stampa et Il Corriere della Sera. Les journaux italiens reviennent sur le vol Dublin-Rome, dérouté sur la base militaire d'Évreux, en Normandie, après avoir reçu une alerte à la bombe. Selon le Financial Times, la "menace est croissante". Pour la seule journée de jeudi, environ une trentaine d’avions ont dû atterrir en urgence dans toute l’Europe, en Bulgarie, en Pologne notamment, rappelle The Guardian. À chaque fois, le scénario se répète : alerte à la bombe, atterrissage en urgence et, au final, une alerte qui s'avère être fausse.

Est-ce un canular ou une volonté de nuire, s'interroge Le Figaro ? Un nom revient dans les revendications : "l’État masculin", un mouvement, supposé, d’origine "russe, d’ultradroite raciste et misogyne", selon la presse, qui chercherait à s’en prendre à la "trop grande place accordée aux femmes" dans les sociétés occidentales.

Aux États-Unis, la presse n’en finit plus de disséquer la défaite cuisante de Donald Trump et du camp républicain. Pour le New York Times, le camp "Maga n'a eu que ce qu’il mérite". L'article cite un chiffre-clé : "13 points d’avance" dans le vote populaire pour les démocrates à la Chambre des représentants. C'est du jamais-vu depuis l'élection présidentielle de Ronald Reagan en 1984 et s'il fallait remonter à une élection de mi-mandat, il faudrait remonter à 1974. Les "Maga" se déchirent, rappelle Le Figaro, tout comme ses principales figures.

Pour La Repubblica, le vice-président prend ses distances avec Donald en critiquant la guerre en Iran et Marco Rubio, le secrétaire d'État, songerait à démissionner, même si ce dernier a démenti cette information. Tous deux font figure de favoris pour obtenir l'investiture républicaine à la présidentielle de 2028. En donnant la guerre en Iran comme raison principale de cette défaite électorale, "JD Vance s'est livré à un acte effarant de déloyauté", tance le Washington Post.

Une légende du football tire sa révérence en sélection. Cristiano Ronaldo raccroche les crampons avec l’équipe du Portugal. À presque 42 ans, il restera à jamais "l’éternel n°7", rappelle A Bola, qui aura permis à la Seleçao de remporter ses trois titres internationaux dont l’Euro 2016. Une "histoire pour l'éternité, salue le magazine espagnol, AS, marqué toutefois par une sortie manquée rappelée par L'Equipe. En septembre dernier, "CR7" avait quitté précipitamment le rassemblement portugais, vexé de ne pas avoir joué un match, sur décision du sélectionneur, Jorge Jesus. L'annonce officielle de son départ permet à Ronaldo de "rattraper un peu le coup", même si ses fans auraient préféré une sortie plus digne, à l’image d’un certain Lionel Messi, qui a fait ses adieux en grandes pompes avec l'équipe d'Argentine.

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