Pour afficher ce contenu YouTube, il est nécessaire d'autoriser les cookies de mesure d'audience et de publicité.
Une extension de votre navigateur semble bloquer le chargement du lecteur vidéo. Pour pouvoir regarder ce contenu, vous devez la désactiver ou la désinstaller.
Publié le : 10/02/2026 - 11:05
L’île de Cuba traverse l’une des pires crises énergétiques de son histoire récente. Faute de carburant, le pays fonctionne au ralenti, avec des conséquences immédiates sur les transports, le tourisme et l’approvisionnement en biens essentiels.
Depuis minuit, heure locale, les avions commerciaux qui atterrissent dans les aéroports cubains ne sont plus ravitaillés en kérosène. Air Canada a déjà annoncé la suspension de ses liaisons, d'autres compagnies comme Air France prévoient des escales techniques hors de l’île, rallongeant les trajets.
Cette situation est le résultat d’une pénurie de carburant aggravée par un durcissement des sanctions américaines. Cuba, très dépendante de ses importations énergétiques, se retrouve aujourd’hui quasiment isolée.
Choc
En réponse, le gouvernement a déclenché un plan d’urgence : semaine de quatre jours dans le secteur public, rationnement strict du carburant réservé aux secteurs vitaux, réduction des transports interprovinciaux, suspension des opérations chirurgicales non urgentes et fermetures temporaires d’hôtels.
Le choc est particulièrement violent pour le tourisme, l’un des principaux pourvoyeurs de devises du pays. À cela s’ajoutent des difficultés croissantes pour importer nourriture et médicaments, alors que Cuba dépend à 70 à 80 % de l’étranger pour son alimentation.
Dans la population, un souvenir refait surface : celui de la “période spéciale” des années 1990, synonyme de pénuries extrêmes et de rationnement généralisé.
Mots-clés associés
Le contenu auquel vous tentez d'accéder n'existe pas ou n'est plus disponible.




