Publié le : 19/02/2026 - 09:04Modifié le : 20/02/2026 - 08:12

Donald Trump a déclaré, jeudi, lors de la première réunion de son Conseil de la paix que 7 milliards de dollars ont été versés à un fonds de reconstruction de Gaza, qui sera opérationnel quand le Hamas aura déposé les armes. Le président américain a évoqué de multiples sujets sans que ne soit détaillé d'objectifs. Voici le fil du 19 février 2026.

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C'est la fin de ce direct, merci de l'avoir suivi. Notre couverture de l'actualité internationale continue sur France 24 et France24.com.

La Biélorussie absente à la réunion du "Conseil de paix" de Trump faute de visa, selon Minsk

La Biélorussie n'a pas pu participer à la séance inaugurale du "Conseil de paix" du président Donald Trump à Washington, qu'il avait été invité à rejoindre comme membre fondateur, faute d'avoir reçu les visas nécessaires, a affirmé Minsk.

"En dépit d'avoir rempli toutes les procédures nécessaires de notre côté, les visas n'ont pas été remis à notre délégation", a affirmé sur Telegram le ministère des Affaires étrangères du Bélarus.

Il a rappelé que le président bélarusse Alexandre Loukachenko avait pourtant été invité par son homologue américain à joindre cet organe créé initialement pour aider à la reconstruction de Gaza, puis doté d'une mission plus large de résolution des conflits.

La Commission européenne "n'aurait jamais dû assister" au Conseil de paix de Trump, dit Jean-Noël Barrot

🎥 Au "Conseil de paix", un discours de Trump décousu et déroutant

Réuni à Washington pour la première session de son "Conseil de paix", Donald Trump a livré un discours très attendu, censé détailler sa feuille de route pour Gaza et les conflits en cours.

Mais l’intervention du président américain a laissé de nombreux observateurs perplexes : déclarations contradictoires, annonces floues... Les précisions de Matthieu Mabin, correspondant France 24 à Washington et Gauthier Rybinski, chroniqueur international ⤵️

Le Maroc enverra des policiers et soldats à Gaza

Le Maroc s'est engagé lors de la première réunion du "Conseil de paix" de Donald Trump à envoyer des policiers et militaires dans la bande de Gaza, devenant ainsi le premier pays arabe à le faire publiquement.

"Le Maroc est prêt à déployer des agents de police et à former des policiers de Gaza (...) et déploiera des officiers supérieurs au sein du commandement militaire conjoint" de la force de stabilisation à Gaza, a déclaré le ministre marocain des Affaires étrangères, Nasser Bourita.

L'Indonésie assumera le rôle de commandant adjoint de la force de stabilisation à Gaza

L'Indonésie, pays en majorité musulman, assumera le rôle de commandant adjoint de la force de stabilisation dans la bande de Gaza, a annoncé le général américain Jasper Jeffers lors de la réunion inaugurale du Conseil de paix de Donald Trump.

Il a précisé que cinq pays s'étaient déjà engagés à fournir des troupes à cette force (ISF), citant outre l'Indonésie, le Maroc, le Kazakhstan, le Kosovo et l'Albanie. Deux pays, l'Égypte et la Jordanie, se sont engagés à former des policiers, a-t-il dit.

Le haut représentant pour Gaza annonce le début du recrutement d'une force de police

Le haut représentant pour Gaza, le diplomate bulgare Nickolay Mladenov, a annoncé le début du recrutement d'une nouvelle force de police palestinienne dans la bande de Gaza.

"Nous avons entamé le processus de recrutement des forces de police palestiniennes (...) et dès les premières heures, 2 000 personnes ont postulé pour rejoindre" cette force transitoire, a-t-il déclaré devant le "Conseil de paix" qui tient sa première réunion à Washington.

À Gaza, les habitants inquiets de voir leur avenir décidé sans eux au Conseil de la paix

À des milliers de kilomètres de Washington, où se réunit le Conseil de paix présidé par Donald Trump, des Palestiniens de la bande de Gaza s'inquiètent de voir leur avenir décidé sans eux alors qu'ils attendent désespérément la reconstruction de leur territoire en ruines.

"Comment peuvent-ils comprendre nos besoins alors qu'ils ne vivent pas ce que nous vivons chaque jour ? Nous craignons que les décisions ne soient très éloignées de ce que traversent les gens sur le terrain", remarque Mohammed Abdel-Majid, un homme de 37 ans déplacé à Deir el-Balah, dans le centre du territoire palestinien.

Des sujets clés concernant la deuxième phase du cessez-le-feu doivent être abordés, notamment le financement promis par les pays membres du Conseil pour reconstruire le territoire et le futur déploiement de la Force internationale de stabilisation (ISF).

"Si ce conseil apporte un véritable apaisement et améliore notre situation, nous saluerons ses efforts", ajoute Mohammed Abdel-Majid, qui s'inquiète de "l'absence de représentation palestinienne" dans la nouvelle instance.

Trump annonce une contribution américaine de 10 milliards de dollars au Conseil de la paix

Donald Trump a annoncé que les États-Unis contribueraient à hauteur de 10 milliards de dollars au Conseil de la paix qui tient sa première réunion à Washington.

La mission initiale du Conseil de la paix est d'œuvrer à la reconstruction de la bande de Gaza, mais le président américain l'a doté d'une vocation plus large visant à la résolution des conflits dans le monde.

Pendant ce temps, Netanyahu dit qu'il n'y aura pas de reconstruction de Gaza sans désarmement du Hamas

Au moment où le Conseil de paix tient sa réunion inaugurale à Washington, le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a insisté sur la nécessité d'un désarmement du mouvement islamiste palestinien Hamas avant toute reconstruction de la bande de Gaza,

"Nous sommes convenus avec notre allié, les États-Unis, qu'il n'y aurait pas de reconstruction de Gaza avant la démilitarisation de Gaza", a déclaré Benjamin Netanyahu lors d'un discours prononcé à l'occasion d'une cérémonie militaire.

"La Fifa aidera à recueillir 75 millions de dollars pour des projets liés au football à Gaza"

Un fonds de 75 millions de dollars, en partie financé par la Fifa, va être lancé pour la reconstruction des infrastructures footballistiques dans la bande de Gaza, a annoncé le président américain Donald Trump.

"Je suis aussi heureux d'annoncer que la Fifa va aider à récolter un total de 75 millions de dollars pour des projets à Gaza, je crois qu'ils sont liés au football", a dit Donald Trump à Washington lors de la réunion inaugurale du "Conseil de paix" . "Vous allez construire des terrains et faire venir les plus grandes stars mondiales, des gens qui sont de plus grandes stars que vous et moi, Gianni" (Infantino, le président de la Fifa). C'est vraiment quelque chose d'important, on va vite donner les détails, et si je peux j'irai là-bas avec vous", a-t-il ajouté.

"Plus de 7 milliards de dollars ont été versés pour soutenir les efforts d'aide à Gaza"

Le président américain a annoncé, lors de son discours d'inauguration de la première réunion du Conseil de la paix, que neuf membres avaient accepté de s'engager à verser 7 milliards de dollars pour le programme d'aide à Gaza.

"Il semble que le Hamas va se débarrasser de ses armes, mais nous devons en avoir la certitude"

Trump dit se donner "dix, quinze jours" pour décider si un accord avec l'Iran est possible

Donald Trump a indiqué se donner "dix" à "quinze jours" pour décider si un accord avec l'Iran est possible, ou s'il recourt au contraire à la force contre Téhéran.

"Nous devrons peut-être aller plus loin, ou peut-être pas, nous allons peut-être conclure un accord. Vous le saurez probablement dans les dix prochains jours", a déclaré le président américain dans un discours à Washington devant son "Conseil de paix", qui tenait sa première réunion. Il a ensuite évoqué un délai de "dix, quinze jours" maximum, pendant un échange avec des reporters dans l'avion l'emmenant en Géorgie (sud-est) pour un déplacement consacré à l'économie.

Le président américain a répété, pendant son discours à Washington, que sans un accord "pertinent", de "mauvaises choses" arriveront, alors que les États-Unis ont mis en place au Moyen-Orient une imposante force de frappe navale et aérienne.

Trump dit vouloir un accord "pertinent" avec l'Iran sans quoi "de mauvaises choses" arriveront

Donald Trump s'exprime à la tribune et inaugure la première réunion du Conseil de la paix

La France s'étonne de la présence de la Commission européenne au Conseil de la paix

La France s'est dite surprise que la Commission européenne assiste à la réunion du Conseil de la paix, n'ayant pas le mandat pour s'y rendre et d'y participer, selon le porte-parole du ministre des Affaires étrangères.

Au total 47 pays, dont certains sont membres du Conseil, et l'UE "en observatrice" s'apprêtent à discuter du futur du territoire palestinien.

🎥 Le premier Conseil de la paix se réunit à Washington : le point en vidéo

Créé pour aider à la reconstruction de Gaza, puis doté d'une mission plus large de résolution des conflits, le Conseil de la paix de Donald Trump tient jeudi à Washington sa première réunion.

Le chef de l'administration provisoire de Gaza à Washington pour la réunion du Conseil de la paix

Le chef de l'administration provisoire de la bande de Gaza, le Palestinien Ali Shaath, est arrivé à Washington pour participer à la réunion inaugurale du Conseil de la paix présidé par Donald Trump, ont annoncé à l'AFP deux responsables palestiniens.

Ali Shaath participera à cette réunion "après avoir reçu hier une invitation", a déclaré un membre de l'organe qu'il dirige, le Comité national pour l'administration de Gaza (NCAG). Le responsable palestinien, qui est accompagné du responsable du NCAG en charge des finances, "doit prononcer un discours exposant le cadre général de son plan pour les cent premiers jours", a indiqué à l'AFP une source proche du comité.

Marco Rubio se rendra en Israël le 28 février

Le chef de la diplomatie américaine Marco Rubio se rendra en Israël le 28 février, en pleines tensions avec l'Iran, a annoncé un responsable américain.

Marco Rubio y aura des entretiens avec le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, a précisé la même source, sous couvert de l'anonymat.

Le déplacement du secrétaire d'État américain interviendra une semaine après la réunion inaugurale à Washington du Conseil de la paix du président Donald Trump, et alors que les États-Unis affirment que l'Iran serait "bien avisé" de conclure un accord afin d'éviter des frappes américaines.

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