L'Élysée et Matignon ont demandé, jeudi, au ministère des Affaires étrangères de convoquer le directeur de l'Institut du monde arabe, Jack Lang, après les révélations sur ses liens avec le criminel sexuel américain Jeffrey Epstein.

Publié le : 05/02/2026 - 22:02Modifié le : 05/02/2026 - 22:41

Pour afficher ce contenu YouTube, il est nécessaire d'autoriser les cookies de mesure d'audience et de publicité.

Une extension de votre navigateur semble bloquer le chargement du lecteur vidéo. Pour pouvoir regarder ce contenu, vous devez la désactiver ou la désinstaller.

La France n'est pas épargnée par le scandale Epstein. Jack Lang est convoqué au ministère des Affaires étrangères pour s'expliquer sur ses liens avec le criminel sexuel Jeffrey Epstein, l'Élysée et Matignon demandant à l'ex-ministre de la Culture de protéger l'Institut du monde arabe.

L'exécutif estime que Jack Lang devrait "penser à l'institution" qu'il préside depuis 2013, a indiqué l'entourage d'Emmanuel Macron. "L'Élysée et Matignon ont demandé au ministre des Affaires étrangères de (le) convoquer" pour qu'il s'explique, a-t-on ajouté de même source.

Le Quai d'Orsay a confirmé à l'AFP que l'ancien ministre de la Culture de François Mitterrand était "convoqué", sans plus de précisions. Sollicité par l'AFP, Jack Lang n'a pas donné suite dans l'immédiat.

Les appels à sa démission se multiplient même au Parti socialiste, le patron du PS, Olivier Faure, estimant qu'il devrait y "réfléchir".

Mercredi, l'ancien ministre de la Culture, âgé de 86 ans, a formellement exclu un tel scénario, invoquant sa "naïveté" face aux révélations sur ses liens passés avec le financier américain Jeffrey Epstein mort en prison en 2019.

Aucune charge ne pèse contre Jack Lang et sa présence dans ces trois millions de documents n'implique de sa part aucun acte répréhensible.

Mais la mention de son nom à 673 reprises et ses liens d'intérêt avec le financier américain l'ont éclaboussé lui et sa fille Caroline. Cette dernière a démissionné lundi de la tête d'un syndicat de producteurs de cinéma.

Avec AFP

Mots-clés associés à l’article

Le contenu auquel vous tentez d'accéder n'existe pas ou n'est plus disponible.